Ce qui anime.

 

Fascinée par la Présence.

Obsédée par l’Animé.

 

Par la pratique de la sculpture en taille directe, j’explore des lieux frontières où règnent des créatures inconnues. 

 

La métamorphose semble nécéssaire. 

 

Leur forme pourrait-elle être l’écriture du passage entre les mondes et les règnes ?

Leur histoire la découverte d’autres légendes ?

 

Ces créatures sont elles des témoins d’un devenir hybride inévitable ?

Ou simplement issues d’une mémoire oubliée, celle du vivant ?

 

 

L’art de la marionnette et du geste, la pratique de la vidéo et de la photographie, sont autant de territoires propices à nourrir ma pratique de sculpteure, expérimenter le corps hybride et faire émerger de nouvelles histoires.

Sculpture sur bois en taille directe

2019 – En cours

Bois: chêne 

ECLOSION

(Titre provisoire)

2018

Bois: chêne – fer

La traversée

Un travail sur ce qu’il reste, ce qui tend, ce qui tient, ce qui pousse.

2016

Bois: chêne – cuir – terre – clou

Fracture

Un travail sur la séparation et le lien.

2018 – Sculpture réalisée en 3 jours lors d’un projet d’atelier aux ateliers des Beaux-Arts de la ville de Paris. 

Sujet : Mesurer l’instaticité.

Bois – Fil – Capteur numérique – Pierre

CAPTOTEMPO

Le CAPTOTEMPO mesure votre capacité de réflexe vital lors d’une concentration intense.


Le résultat obtenu est le temps en heures qu’il vous reste à vivre avant un évènement décisif dans votre vie.

2017

Bois: chêne  

VA et vient et inertie

Un travail sur l’enchevêtrement.

2017 – Sculpture réalisée en 3 jours lors d’un projet d’atelier aux ateliers des Beaux-Arts de la ville de Paris. 

 Sujet : LE MYTHE ACTUALISE (L’homme-lion)

Bois: chêne – Fil 

SORCIERE.

L’histoire :

Nous sommes dans un monde numérique. Casques de réalités virtuelles et gants haptiques sont le quotidien des êtres humains.

Un jour, une femme décida de se déconnecter du monde virtuel. Elle se fit chasser de sa communauté. Elle alla se réfugier hors de la ville. 

En chemin, elle s’approcha de quelque chose qu’elle n’avait jamais vu auparavant et le toucha.

C’était un vieil arbre.

Elle ressentit une immense joie et se transforma en une nouvelle créature.

Cette sculpture est la représentation de cette métamorphose.  

Sculpture et Installation LAND-ART pour le Festival des Murs à Pêches de Montreuil édition 2018.

Bois. Fil de pêche.

L'entre - Danse

 

L’histoire :

Cette cabane à été découverte en 2018 sur une nouvelle parcelle en friche sur le site des Murs à Pêche. On raconte que si l’on dépose un petit bout de mur à pêche au pied de l’Entre et que l’on continue de la faire danser, elle exaucerait les voeux…

 

2017

Bois: chêne

CE QU'IL Y A DE DELICAT ENTRE.

Un travail sur l’édification.

2015

Bois: chêne

Du rite à la métamorphose

Expérience de taille :

Ne garder que l’essentiel.
Se laisser guider par les battements du coeur et sentir le souffle.

Rigueur et  concentration. Pas à pas. Continuer.

Et traverser la frontière.

Plonger sans retenue.
Accéder alors à un lieu où les formes n’ont plus leur place, un lieu ou l’informe prend toute la place.

Rien ne sera jamais plus comme avant.

Installation LAND-ART pour leFestival des Murs à Pêches de Montreuil édition 2017.

DES LIANES ET DES CÂBLES

Réflexion sur la continuité humain / végétal lors du défrichage de la parcelle récupération d’éléments de la décharge in situ.

Installation collective de David Tarbes, Laurie-Anne Ivol et Aurèle Dumaret. 

 

Expérimentations

Bois, fil, fer

expériences de forme

Poser un regard, un geste, sur des objets glanés.

Mouvement, espace et Marionnettes

Sur scène.

Réalisation vidéo

Photographie

Ce qui est.

 

Titulaire d’un BTS en montage et post-production et d’un diplôme d’ART en Ingénierie des images animées pour le spectacle vivant.  J’ai fondé le collectif pluridisciplinaire 1minute69 dans lequel j’ai assuré la direction artistique pendant une dizaine d’années.

Créations numériques pour le spectacle vivant, performances, installations interactives, autant de territoires dans lesquels j’ai pu expérimenter le corps hybride et augmenté ainsi que le rapport à l’espace.

 

 

Je collabore avec des compagnies de théâtres, de danses et de marionnettes et découvre l’art du geste et du mouvement. 

Je me forme alors à Paris auprès du Théâtre aux Mains-Nues et du Théâtre du Mouvement.  Et effectue des stages à l’école de clown du Samovar et au L.E.M Laboratoire d’étude du Mouvement / Ecole internationale Jacques Lecocq. Je deviens interprète-marionnettiste pour  différentes compagnies.

 

 

C’est en fabriquant mes premières marionnettes que j’ai été percuté par la matière. Le bois.

Je découvre la pratique de la Taille Directe et l’étude de la morphogénèse à finalité plastique en me formant auprès de Sylvie Lejeune aux Ateliers des Beaux Arts de Paris. J’approfondis ma connaissance des végétaux auprès de l’école Du Breuil à Paris.

 

 

Le Vivant, au centre de ma recherche.